Les classes préparatoires et l'école d'ingénieurs par Guillaume Verquière -Baccalauréat Scientifique 2013

Mes années Saint-Jo

C’est à Saint-Jo que j’ai passé le plus de temps dans ma scolarité. De la sixième à la terminale. J’ai eu l’occasion de rencontrer des professeurs qui m’ont donné l’envie d’apprendre et qui ont toujours été là pour les élèves. Un des meilleurs souvenirs est lors de la course de solidarité de mon année de terminale. On avait passé les deux heures d’un cours de physique à dessiner sur nos blouses et on avait tous couru avec. On était une sacrée équipe !

Ginette, la prépa ce n’est pas si mal

 J’ai ensuite intégré une prépa MPSI au Lycée Sainte-Geneviève de Versailles, « Ginette ». Si les classes préparatoires sont intenses, cela ne m’a pas empêché de passer de très bons moments avec mes amis. Il y avait vraiment une ambiance de solidarité et d’entraide, un peu comme à Saint-Jo, ce qui était idéal pour apprendre et on progresser. Souvent, on travaillait en petits groupes ce qui me semble être la meilleure façon de réussir sa prépa.

 Les Mines de Paris

 Après deux ans de travail intense j’ai intégré les Mines de Paris, une grande école d’ingénieur généraliste où j’ai eu l’occasion d’étudier dans de nombreux domaines (des mathématiques, l’économie) et de faire plusieurs stages notamment la réalisation d’un programme de contrôle pour un bras articulé en Allemagne et l’amélioration des processus de fabrication de flans automobiles en Chine. Si je devais résumer ma formation en une phrase : « je ne sais rien faire mais je sais trouver une réponse à tout ». C’est vraiment l’esprit de l’ingénieur français, avec des connaissances dans un tous les domaines pour résoudre des problèmes complexes. C’est une spécificité du cursus français que beaucoup d’étrangers ne comprennent pas. Lors de mon stage en Allemagne, mes collègues était surpris que je fasse à la fois de l’automatique et de l’économie.