Les classes préparatoires et l'école d'ingénieurs par Guillaume Verquière -Baccalauréat Scientifique 2013



Mes années Saint-Jo

C’est à Saint-Jo que j’ai passé le plus de temps dans ma scolarité. De la sixième à la terminale. J’ai eu l’occasion de rencontrer des professeurs qui m’ont donné l’envie d’apprendre et qui ont toujours été là pour les élèves. Un des meilleurs souvenirs est lors de la course de solidarité de mon année de terminale. On avait passé les deux heures d’un cours de physique à dessiner sur nos blouses et on avait tous couru avec. On était une sacrée équipe !

Ginette, la prépa ce n’est pas si mal

 J’ai ensuite intégré une prépa MPSI au Lycée Sainte-Geneviève de Versailles, « Ginette ». Si les classes préparatoires sont intenses, cela ne m’a pas empêché de passer de très bons moments avec mes amis. Il y avait vraiment une ambiance de solidarité et d’entraide, un peu comme à Saint-Jo, ce qui était idéal pour apprendre et on progresser. Souvent, on travaillait en petits groupes ce qui me semble être la meilleure façon de réussir sa prépa.

 Les Mines de Paris

 Après deux ans de travail intense j’ai intégré les Mines de Paris, une grande école d’ingénieur généraliste où j’ai eu l’occasion d’étudier dans de nombreux domaines (des mathématiques, l’économie) et de faire plusieurs stages notamment la réalisation d’un programme de contrôle pour un bras articulé en Allemagne et l’amélioration des processus de fabrication de flans automobiles en Chine. Si je devais résumer ma formation en une phrase : « je ne sais rien faire mais je sais trouver une réponse à tout ». C’est vraiment l’esprit de l’ingénieur français, avec des connaissances dans un tous les domaines pour résoudre des problèmes complexes. C’est une spécificité du cursus français que beaucoup d’étrangers ne comprennent pas. Lors de mon stage en Allemagne, mes collègues était surpris que je fasse à la fois de l’automatique et de l’économie.

La préparation au métier d'enseignant par Léa El Rharbaye- Baccalauréat Economique et Social 2012

Mes années Saint Jo

 

J’ai été élève au sein de cet établissement durant sept ans et je peux dire que ce furent sept merveilleuses années. Nous sortons de l’école primaire pour se diriger vers l’inconnu. Par chance, on se retrouve dans un établissement convivial, familial, qui nous inculque des savoirs et des valeurs. Les professeurs sont à l’écoute, attentifs aux besoins de leurs élèves. Ils mettent tout en place pour nous pousser vers la réussite.

Pour ma part, j’ai participé au projet « Classe environnement » en cinquième, quatrième et troisième. Cela a sûrement été les meilleures années de ma scolarité. J’ai pu réussir mon collège, en développant des savoirs, des savoir-faire  et un goût prononcé pour la découverte. J’ai pu m’épanouir dans cet établissement parmi des personnes compétentes et bienveillantes. Aujourd’hui encore, tout se renouvelle mais l’ambiance reste la même !

 

Formation et avenir professionnel

 

Après avoir obtenu mon baccalauréat en série ES, j’ai décidé de m’inscrire à la faculté de droit. J’y ai donc passé trois ans au terme desquels j’ai obtenu une licence. J’ai pu acquérir de nombreuses connaissances, j’ai développé mon esprit critique, ma manière de réfléchir et ma pratique de l’écriture. J’ai ensuite réfléchi à ce que je voulais réellement faire, je suis alors revenue vers mon envie d’enseigner. J’ai donc fait un Master de l’Enseignement, de l’Education et de la Formation. D’abord spécialisée en 1er degré (maternelle/primaire), j’ai appris à connaître les enfants et leurs besoins. J’ai travaillé sur les contenus d’enseignements et sur ma manière d’enseigner, de transmettre.

J’ai été professeur des écoles en classe de maternelle mais le manque de la littérature m’a poussée par la suite, à enseigner le français en second degré. Je prépare donc actuellement le CAFEP de Lettres Modernes. Qui sait, peut être me retrouverais-je un jour de nouveau à Saint Joseph les Maristes !

Le commerce international par Myriam Lemmouchi- Baccalauréat Littéraire 2013

Mes années Saint-Jo :

Je suis entrée à Saint Joseph les Maristes en Septembre 2006 en classe de Sixème aménagée pour le sport étude (natation en partenariat avec le Cercle des Nageurs de Marseille), j’en suis ressortie en 2013 avec un baccalauréat littéraire avec mention. J’ai donc passé 7 ans dans le collège-lycée. C’est grâce à ces années que j’ai pu développer des liens d’amitié très forts qui subsistent encore aujourd’hui malgré les années qui passent. J’ai également pu rencontrer des professeurs qui ont su nous donner la chance de nous épanouir spirituellement. Un de mes plus beaux souvenir fut quand nous devions annoncer nos résultats du bac à nos professeurs et voir la satisfaction dans leurs regards.

Aujourd’hui je repasse souvent devant en me disant que j’y ait passé les plus belles années de ma vie.

 

Formation et avenir professionnel :

Après mon baccalauréat, j’ai décidé d’orienter ma carrière vers le commerce international. J’ai donc décroché deux ans plus tard un BTS Commerce International puis j’ai intégré un Bachelor à Kedge Business School à Marseille en 2017. J’ai ensuite continué mes études en double master Finance Internationale et Commerce International & Logistique. Je suis actuellement en dernière année et j’envisage de créer ma propre société d’import-export à l’issue de mes études. Saint Joseph Les Maristes a su m’apporter la détermination de finir ce que j’entreprends et surtout de ne pas me limiter à ce que nous pouvons apprendre en classe mais d’entreprendre nos propres recherches. Cette école a également su développer en moi un véritable attrait pour les langues étrangères avec une véritable culture anglaise et de très bons professeurs (anglais, français, espagnol, italien..)

Il faut parfois aller au-delà de ce que nous apprenons car cela peut susciter plus que de l’intérêt, une véritable vocation.

Les métiers du Droit par Florent Guirado- Baccalauréat Economique et Social 2011

Mes années « Saint-Jo ».

J’ai été élève au sein du Lycée Saint-Joseph-les-Maristes durant trois ans, de la Seconde à la Terminale ES. Au collège, j’appréhendais l’entrée dans le monde du lycée dans lequel il fallait prendre des notes et penser par nous même. Mais cela a été mission réussie grâce à des professeurs très impliqués dans la réussite de leurs élèves et de leur bien-être. L’accueil fut très convivial et l’ambiance qui y régnait était familiale et chaleureuse. Tout était fait pour la réussite au Bac mais aussi pour nous préparer au Post-Bac, ce qui est tout aussi important voire essentiel.

 Lorsque j’ai intégré cet établissement, ma classe de Seconde était une classe « Patrimoine et Histoire » qui portait sur l’étude du Château de Chambord. Cette dernière nous a permis d’aborder des points d’Histoire, de culture et de science. Ce projet transversal nous a permis de nous rapprocher et de créer des liens notamment par l’élaboration d’un spectacle sur François Ier. Les professeurs qui nous ont accompagné ainsi que le personnel encadrant ont participé dans ce projet afin de nous transmettre ce savoir et leur passion.

 

Le Bac et les études de Droit.

 J’ai obtenu mon Bac ES avec mention très bien en 2011. Je me suis alors orienté vers des études de droit. Après l’obtention d’une Licence en Droit, j’ai suivi un Master I Droit Patrimonial, Immobilier, Notarial.

Les matières enseignées étaient très enrichissantes notamment le Droit des Assurances, le Droit de la Gestion de Patrimoine ainsi que le Droit des Successions. Cette année d’études m’a apporté beaucoup de savoirs, car on rentrait vraiment dans le « vif », dans la pratique juridique ainsi que dans le développement de notre raisonnement juridique.

Après ce Master I, j’ai effectué un Master II Droit de la Responsabilité et de l’Assurance au sein de l’IAAM. Cette année de spécialisation était fondamentale en ce qu’elle nous a permis d’acquérir des connaissances, d’élaborer une réflexion et de l’exposer devant un auditoire. Il s’agissait réellement d’acquérir une maturité juridique nécessaire pour la suite. En effet, après cette formation et quelques stages, j’ai choisi d’intégrer la voie professionnelle de l’INFN (ex-CFPN) pour devenir notaire.

 Le Notariat.

 En septembre 2018, j’ai intégré l’Institut National des Formations Notariales (INFN) d’Aix-en-Provence, en qualité de notaire stagiaire, pour obtenir le diplôme de notaire (DN) par la voie professionnelle. Le métier de notaire couvre essentiellement les domaines des droits de la famille, de l’immobilier ainsi que des sociétés. Ce métier est comme d’autres professions juridiques, on pense notamment aux avocats, une véritable vocation. Il est tourné vers l’intérêt premier de ses clients mais aussi vers celui de l’Etat puisqu’il est un officier public et remplit à ce titre une mission de service public. Ce sont les matières abordées comme l’esprit d’équilibre de cette profession qui m’animent.

De la PACES au Droit par Clémence Milhaud- Baccalauréat Scientifique 2015

Mes années Saint Jo

 L’entrée au collège est un passage important pour tous les élèves et il s’est très bien passé dans mon cas. J’ai eu la chance de faire partie de la « classe opéra » en 6ème, une vraie ouverture sur les arts puisque nous avons fait une représentation à l’Opéra de Marseille à la fin de l’année scolaire accompagnés de jeunes malvoyants. Une vraie leçon de vie et de partage.

J’ai malheureusement eu un souci de santé en 4ème où je n’ai pu suivre les cours au collège. Le cadre enseignant a été plus que compréhensif et mes professeurs sont venus me donner des cours à la maison, m’ont encouragé et permis de rebondir après cet événement. En ce sens je peux dire que Saint Jo est un établissement très attentif à ses élèves et à leur réussite.

Le lycée a été une nouvelle étape, j’ai opté pour une section scientifique bien que très littéraire également avec un fort attrait pour le français, l’histoire, ou la philosophie.

Les voyages scolaires qui ont jalonné ces années ont été de vrais moments permettant de resserrer les liens de ma promo. Les amitiés que j’ai tissées au lycée sont toujours très importantes aujourd’hui dans ma vie. Nous avons tous pris des chemins différents et c’est cette diversité qui fait aussi la force de Saint Jo : nous avons tous obtenu un bac qui était plus qu’un simple diplôme, il a été une ouverture aux écoles, prépas et facultés souhaitées.

 

Formation et avenir professionnel 

J’ai obtenu un bac Scientifique mention Bien en 2015, avec en option le grec qui a vraiment été l’une de mes matières préférées. Mon choix d’avenir était partagé entre la faculté de médecine et une prépa hypokhâgne-khâgne. Avec APB, j’ai été acceptée en faculté, mon premier choix, et suis donc entrée en médecine en septembre de la même année. Cette année a été très difficile : un rythme intense, une masse de travail incomparable à celle du lycée…il faut s’accrocher.
Après 1 an de PACES et un redoublement, je me suis réorientée en Faculté de Droit au mois de janvier 2017 grâce à une passerelle. J’ai intégré le semestre 2 de Licence 1 de Droit. Il a bien évidemment fallu travailler pour se mettre à niveau mais je ne regrette pas du tout mes années PACES. L’échec n’en est pas un, il est un nouveau tremplin pour l’avenir et je m’épanouie pleinement dans ma nouvelle voie.

 J’ai validé mes deux premières années avec de bonnes moyennes et suis actuellement en L3 option droit privé. Ce qui me passionne est principalement le droit pénal. J’envisage un Master I en Droit privé et Sciences Criminelles à Aix en Provence pour l’année prochaine. Les stages auprès de professionnels du droit, notamment des avocats et des juges, m’ont conforté dans ce désir de poursuivre en Droit mais la licence ouvre d’autres portes comme les accès aux concours de la gendarmerie, le journalisme, les métiers de l’art (commissaire-priseur) ou encore les concours d’entrée à Science Politique.

Pour l’avenir, j’aimerai passer le concours de l’ENM (Ecole Nationale de la Magistrature) à Bordeaux qui se prépare durant 1 an.  La formation dure 31 mois et forme aux métiers de la magistrature (magistrats du siège et du parquet).

Les professions du Management sportif par Rayan Touil- Baccalauréat Scientifique 2013

Mes années Saint-Jo


J'ai effectué toutes mes classes de la 6ème à la Terminale (Baccalauréat Scientifique, 2013) au sein du Lycée Saint-Joseph Les Maristes. Bien trop de beaux souvenirs me reviennent en tête pour tous les citer, des parties de football endiablées durant les heures de récréation à la fierté de nos professeurs à l'annonce de nos résultats du Bac !

Si je devais définir Saint-Jo en un mot, ce serait "Famille" : un établissement à taille humaine où les professeurs ne sont pas
de simples enseignants mais de véritables formateurs privilégiant le développement qualitatif tout en tenant compte des particularités de chaque élève. Le travail quotidien du corps professoral mais également de tout le personnel encadrant de l'établissement m'a apporté bien plus qu'un savoir-faire et une connaissance théorique, cela m'a inculqué des
valeurs indispensables à la construction d'une personne adulte et responsable (patience, tolérance, persévérance). Et je remercie cette école d'avoir contribué à faire l'Homme que je suis aujourd'hui.

Faculté + Ecole de Commerce, un cursus hybride complémentaire


Après avoir obtenu mon Baccalauréat Scientifique (Mention Bien, 2013), je me suis tourné vers la Faculté des Sciences du Sport (STAPS) de Marseille. Mon choix était motivé par le fait que je souhaitais faire de ma passion mon métier (le sport et plus précisément le football).
J'ai donc effectué mes quatre premières années d'études supérieures dans un cursus universitaire (de la Licence 1 au Master 1). Cela m'a permis d'affiner mon projet professionnel et d'apprendre les bases du "management des organisations sportives", filière dans laquelle j'ai choisi de m'insérer.

Une fois titulaire d'un Bac+4 en Management des Organisations et des Services Sportifs (MOSS), j'ai porté ma candidature auprès de l'école de commerce Kedge Business School, dans le but d'intégrer leur célèbre Master 2 International Sport & Event Management (ISEM). Mon dossier fut retenu et j'ai donc par la suite intégré ce Master en septembre 2017. J'en suis ressorti en octobre 2018, titulaire d'un Bac+5 en management du sport, plus précisément avec une spécialisation marketing et branding. Ce type de formation conduit généralement les diplômés à travailler dans les cellules marketing et communication de clubs sportifs (Olympique de Marseille, Paris Saint-Germain, Arsenal FC etc.), de fédérations (Fédération Française de Football, Tennis etc.) ou bien encore au sein
de sociétés organisant des manifestations sportives (Euro de Football, Roland Garros, Jeux Olympiques etc.). Je suis fier de ce parcours et de la complémentarité que j'ai su y apporter en orientant à un moment crucial sa trajectoire.

Je pense que les formations universitaires (publiques) peuvent très bien se coupler à des programmes au sein d'organismes privés tels que les écoles de commerce, dans le sens où chacun de ces cursus apporte un contenu indispensable dans la formation de l'étudiant.

Je prépare actuellement mon examen en vue de l'obtention de ma licence d'agent sportif (spécialité football) et je souhaiterais à terme ouvrir ma propre société de management de sportifs professionnels et de gestion d'image afin de faire le lien entre mon activité d'agent et la formation acquise lors de mes études supérieures.

Les formations et cursus artistiques par Estelle Evora- Baccalauréat Scientifique 2012

Mes années Saint-Jo 

J’ai passé 10 ans à étudier à Saint-Jo, alors je peux dire que pendant un temps c’était un peu comme ma deuxième maison! Je suis arrivée en sixième dans l’établissement et j’ai poursuivi ma formation là-bas jusqu’en deuxième année de BTS.

Dès la cinquième j’ai eu l’opportunité d’intégrer la « classe environnement » une expérience que j’ai réitéré en quatrième puis en troisième avec une classe « Résistance ». Ce furent trois années magnifiques, remplies de rencontres, d’aventures et de découvertes ! De la classe de mer à la sortie spéléologie en passant par un séjour à la montagne, on ne restait pas enfermés dans une classe à apprendre par cœur, on nous apprenait les choses aussi à l’extérieur, « sur le terrain » et je pense que c’est très important à cet âge et j’ai eu beaucoup de chance de pouvoir suivre ce programme.
Et puis, ce qui faisait la particularité de ces classes, et de Saint-Jo en général, c’était l’équipe pédagogique.
Dans tous nos cours, toutes nos activités et sorties, on était dirigés avec bienveillance et dans la même direction. On faisait cours dans la bonne humeur parce qu’on était bien entourés.

C’est essentiel selon moi de se sentir bien au collège, quand on saute dans le grand bain, et à Saint-Jo, nos profs nous aidaient à nous sentir bien.



Formation et Etudes d’Art

Après avoir obtenu mon Bac S avec mention, j’ai décidé de me lancer dans des études d’Arts. J’ai intégré la MANAA puis le BTS Design Graphique en option « médias imprimés » achevant ainsi ma formation à Saint-Jo.
Ce furent des études intenses, riches en émotions et en apprentissages, où je ne comptais pas mes heures ni de travail ni de sommeil!
Là encore, nos professeurs nous soutenaient, nous poussaient à penser par nous-mêmes, à justifier nos choix, à être curieux de tout pour ouvrir nos esprits et élargir nos horizons.

J’ai énormément appris pendant ces trois années, dans ma façon de raisonner, d’argumenter et d’oser tester un maximum de choses différentes!

Après mon diplôme, alors que je montais à Paris pour découvrir les grandes écoles d’Arts, je suis tombée sur les portes Ouvertes des Cours Florent. J’ai donc décidé de tenter ma chance dans une autre forme d’Art.


La Comédie Musicale à Paris

Je suis rentrée aux Cours Florent en cursus Comédie Musicale après avoir passé une audition, en septembre 2015. J’avais toujours rêvé de faire de la musique et d’être sur scène et c’était le moment ou jamais. Je pense que je n’aurais jamais eu le courage de me lancer sur cette voie si je n’avais pas fait ce genre d’études  avant, bien qu’il ne s’agisse pas tout à fait du même domaine.

Là encore, ce furent trois années indescriptibles, d’une richesse inouïe où j’ai beaucoup lu, appris, créé, recommencé, remis en question mes décisions bref j’ai pu m’épanouir en tant que personne et me former en tant qu’artiste.

À raison de 7 spectacles différents étalés en 3 ans, dont 4 en dernière année, sans compter les représentations à l’extérieur, nous étions tout de suite immergés dans le grand bain et « l’après diplôme », pas le temps de traîner !

C’est un métier passion il faut donc, dès la formation, être passionné et se donner au maximum, être curieux de tout, inventif et créatif, aller au théâtre, voir des expos, s’inspirer... des notions qui sont propres à l’art en général en fin de compte!

Aujourd’hui diplômée en Comédie Musicale et en Théâtre, je suis assistante en coaching vocal dans cette même école auprès des élèves de troisièmes années qui montent actuellement le premier spectacle de leur promo.

Avec le recul j’ai compris que ce n’est pas grave si plusieurs chemins nous attirent ou si on arrive pas à choisir direct après le bac le métier que l’on veut faire. Il y a plusieurs voies qui peuvent nous mener à cela et l’important c’est de faire ce qu’on aime et de ne pas avoir peur d’essayer et de se tromper, parce qu’on apprend toujours en cours de route.

Le BTS Communication par Meline Derboghossian- Baccalauréat Littéraire 2016

Mes années Saint Jo

 

Arrivée en seconde, je n’y ai passé que trois ans de ma scolarité, mais ce furent de merveilleuse années. Je redoublais ma seconde quand je suis rentrée à Saint Jo, avec le souhait d’intégrer l’année suivante, la filière littéraire. Ces trois années ont été belles et m’ont permis de m’épanouir. Ayant participé à des sorties théâtre ainsi que des voyages en Angleterre, mes années lycée ont été riches en souvenirs. Je n’étais pas l’élève modèle, mais l’équipe pédagogique m’a toujours soutenu, et j’ai pu atteindre un grand nombre de mes objectifs grâce à des personnes formidables. En plus de m’avoir inculqué de merveilleuses valeurs, Saint Jo m’a offert l’opportunité de réussir ma scolarité et d’atteindre mes objectifs.

 

Formation et avenir professionnel

 

Pendant mon année de terminale, des élèves d’enseignement supérieur étaient venus nous présenter leurs études. C’est là que j’ai enfin trouvé ce que je voulais faire : de la communication ! À la suite de cette présentation, j’ai envoyé ma candidature au lycée Jeanne Perrimond, afin d’intégrer leur BTS Communication, très réputé. Je voulais continuer mes études, mais en pas en Fac, je ne voulais pas être livrée à moi-même ; me connaissant, j’aurais vite abandonné. Un BTS était parfait pour moi, car j’avais un encadrement pédagogique assez présent tout en étant beaucoup plus autonome qu’au lycée.

Et l’année qui suivit mon Bac, j’intégrais le BTS. Cette formation ma montré à quel point le métier de chargée de communication était important dans une entreprise, et j’ai adoré mes deux ans dans cette formation. J’ai effectué deux stages sur les deux ans, au cours desquels j’ai découvert la communication au sein même d’une entreprise.

Non seulement j’ai appris à faire de la communication, mais j’ai également eu des cours de relations commerciales, de management, d’économie, de droit… Le programme était plus qu’adapté à notre formation, et c’est sur ces deux ans d’études que j’ai compris que l’anglais était nécessaire dans ce milieu-là ! Surtout dans l’événementiel !

 Le lycée Perrimond offre une licence professionnelle de management et d’organisation des évènements, c’est donc sur ce parcours que j’ai continué mes études, et je me suis vraiment trouvé dans mon élément. Tout ce que je faisais, c’était avec passion, car oui, l’événementiel est un métier de passion ! On ne compte pas ses heures, on ne râle pas quand il faut tout recommencer mais on se doit d’aimer ce qu’on fait. On se rend vite compte que la formation est intense quand on nous dit que les cours auront lieu de septembre à Janvier, avec des voyages, des séminaires, la découverte de salons et tant d’autres choses ! C’est intense, mais tellement enrichissant ! Mais attention, la formation est composée de 5 mois de cours, avec des examens en Janvier, et 6 mois de stage ! Une fois diplômée, et avec l’expérience, je pourrai être qualifiée de chef de projet événementiel !

Pour travailler dans l’évènementiel il faut être passionné, organisé, rigoureux, à l’écoute, et ne jamais baisser les bras.

 

J’ai compris maintenant que trouver sa voie n’est pas chose simple, surtout à 17/18 ans, mais qu’il ne faut jamais perdre espoir, et toujours croire en ses rêves. « Rien n’est impossible » ; cette citation valable pour beaucoup de situations est la citation sur laquelle nous nous basons dans l’événementiel, car il n’y a pas de problème qui n’a pas sa solution et, surtout, tout est faisable, peu importe les moyens employés, tant que nous arrivons à notre but, le reste n’a plus  beaucoup d’importance.

L'école et le métier d'Infirmière par Auriane Mondoloni- Baccalauréat Littéraire 2014

Mes années Saint Jo

J’ai intégré le collège Saint Joseph les maristes en classe de 4ème. Malgré le fait que la plupart des élèves aient intégré le collège dès la 6ème et se connaissaient déjà, j’ai reçu de leur part un accueil chaleureux. Il y avait un esprit de groupe et beaucoup d’entraide entre les élèves mais également avec l’équipe pédagogique. Certains professeurs ont suscité chez moi un intérêt particulier pour des matières qui jusqu’ alors ne m’intéressaient pas particulièrement. Cela m’a permis d’affirmer mon envie d’intégrer la filière littéraire malgré mon désir d’évoluer dans une carrière plutôt scientifique par la suite. Saint Jo, son cadre privé mais familial, l’investissement de son équipe pédagogique et administrative m’a permis d’évoluer favorablement et de m’autonomiser en vue d’affronter le monde du travail. Ainsi, j’ai obtenu un bac L, spécialité maths, en 2014 tout en préparant le concours infirmier en parallèle.

 

 Formation et avenir professionnel

 

J’ai réussi mon concours infirmier cette même année et j’ai donc intégré un institut de formation en soins infirmiers dès la rentrée de septembre 2014. L’école d’infirmière fut pour moi une formation dans la continuité de ce que j’avais pu connaître au lycée. C’était un milieu assez cadré, qui suivait de près la réussite de ses élèves contrairement à n’importe quelle faculté lambda. Le diplôme d’Etat d’infirmier se prépare sur trois ans, et nous permet d’obtenir le grade licence. Ces trois années se dessinent sur plusieurs tableaux : des cours dispensés à l’institut de formation, des cours dispensés à la faculté, des travaux dirigés (l’équivalent des devoirs au lycée), des partiels et des stages avec des thématiques obligatoires. J’ai obtenu mon diplôme d’infirmière en Juillet 2017 et j’ai intégré un service de pédopsychiatrie.

Je travaille donc actuellement dans un service ouvert appelé CMP (Centre Médico Psychologique) accueillant des adolescents âgés de 11 à 18 ans présentant toute sorte de problématiques psychiatriques ou simplement psychologiques. Je travaille en lien avec les écoles, les familles, les médecins traitants, les services de soins somatiques, les organismes sociaux (tel que l’aide sociale à l’enfance) … Tout ce qui peut graviter autour des adolescents avec pour objectif de favoriser leur apprentissage et leur évolution dans les meilleurs conditions possibles face aux troubles qu’ils peuvent présenter. J’ai décidé, en parallèle à mon travail à plein temps dans ce service, de me former afin de devenir infirmière pompier volontaire. Je prends donc des gardes dans une caserne en milieu rural avec les sapeurs-pompiers durant mes jours de repos. L’objectif des infirmiers sapeurs-pompiers est de permettre une meilleure prise en soin des patients et d’intervenir dans des lieux ou durant des moments où la présence d’un médecin serait nécessaire mais s’avère impossible dans un premier temps. Nous intervenons également sur la prévention en assurant les visites médicales et lors des feux afin de prodiguer aux sapeurs-pompiers les premiers soins en cas de blessure et d’assurer la logistique. Ce travail me permet de continuer à pratiquer des soins techniques et mais également de développer mes connaissances en terme de soins somatiques. C’est pour moi toute la particularité et l’atout du métier d’infirmier : la possibilité de développer ses compétences dans différents domaines.

Les études de masso-kinésithérapie par Antoine Thuny- Baccalauréat Scientifique 2014

Mes années Saint-Jo

Je suis entré à Saint Joseph les Maristes en septembre 2011, en intégrant la seconde générale (2nde 4). Cet établissement m’avait été conseillé par mon ancienne enseignante de ma LV3 : Allemand quand j’étais au collège Pastré-grande-bastide. Je me rappelle la superbe équipe pédagogique dont nous avons pu bénéficier tout le long de nos années de Lycée. Je me souviens des conseils et du temps que les enseignants prenaient pour garantir un suivi tant au niveau de notre apprentissage que dans le développement de notre orientation. L’équipe de surveillance éducative et l’équipe administrative instauraient un climat qui mêlait tant la discipline que le rapport et l’échange social, ce qui rendait fort agréable l’ambiance de travail. Le voyage à Barcelone organisé par l‘équipe des professeurs d’espagnol, de chimie, de SVT et d’histoire-géographie, restera un de mes meilleurs souvenirs à St Joseph les Maristes.

 

Formation et avenir professionnel 

 

Après avoir obtenu mon baccalauréat, j’ai décidé d’effectuer le concours de la PACES à Marseille dans le but de pouvoir rentrer en faculté de médecine. Après avoir redoublé cette année, j’ai raté le numérus clausus de médecine d’une dizaine de places. Donc je pensais changer d’orientation. Cependant, puisque j‘avais réussi le concours pour entrer au sein de l’Institut de Formation de Masso-Kinésithérapie de Marseille, mon entourage m’a convaincu de faire un mois de stage chez un masseur-kinésithérapeute pour découvrir ce métier qui m’était totalement inconnu. Après ce stage d’observation inoubliable, je me suis rendu compte que mon projet de devenir un professionnel de santé proche des patients pour les accompagner le mieux possible lors du traitement de leur maladie, correspondait exactement à la profession de masseur-kinésithérapeute. Aujourd’hui je suis en 4ème année, je serai diplômé l’année prochaine. Pour la suite, je compte continuer mes études pour obtenir un Master puis ensuite un Doctorat, pour pouvoir coupler une activité de pratique hospitalière et une activité de recherche et d’enseignement au sein de l’université. C’est alors devenu pour moi, un des plus beaux métiers du monde.

PACES et kinésithérapie par Savannah Bluntzer- Baccalauréat Scientifique 2016

Mes années Saint Jo

 

J’ai passé 3 ans à Saint Joseph les maristes, de la seconde à la terminale. Ce fut court, mais intense ! Ce qui m’a tout de suite plu, lors du rendez-vous pour mon inscription, c’était cet état d’esprit très familial. Durant mes 3 années j’ai bénéficié d’une superbe équipe pédagogique, des professeurs à l’écoute, toujours derrière nous à nous encourager à mieux faire. Aller en cours fut un réel plaisir, l’ambiance entre enseignants, équipe pédagogique/éducative et élèves était toujours chaleureuse, toujours portée par le partage et l’entraide ; une vraie seconde maison. Après la seconde, j’ai intégré la filière scientifique, et les voyages scolaires à Paris et dans les Alpes organisés par les profs de SVT, Physique, Maths et Histoire resteront pour sur mes meilleurs voyages scolaires ! Grâce à mes profs de terminale qui organisaient des séances de révisions et qui prenaient de leur temps pour nous faire réviser comme des champions, j’ai obtenu mon Bac S avec mention en 2016.

 

St Joseph les maristes m’aura également enrichi sur le plan humanitaire grâce à mon adhésion à l’association Graines de Joie, en partenariat avec l’établissement, qui m’a permis de faire à ce jour 3 voyages humanitaires. Cela m’a également montré l’investissement de mon chef d’établissement et de l’équipe pédagogique, présents lors de ces voyages.

 

Formation et avenir professionnel

 

Mon bac S en poche, je savais que mes études allaient se tourner vers les métiers de la santé, plus particulièrement la médecine ou la kinésithérapie. Je me suis donc inscrite en PACES, qui présente ces 2 filières, à la faculté de médecine de la Timone. Cette première année implique beaucoup de sacrifices et un travail acharné, sans relâche. Cela me faisait peur, mais je me suis lancée ! Ayant échoué la première année, je décide alors de redoubler, dans le but d’obtenir le concours de masso-kinésithérapeute. Après 2 ans de PACES,et 4 concours (deux par année), je réussi  enfin à me classer dans le fameux numérus clausus, qui me permet d’accéder à mon rêve : l’institut de formation de masseur kinésithérapeute de Marseille, à la Conception.

 

J’ai donc commencé mes études professionnelles à la rentrée 2018 et je ne suis pas déçue d’avoir travaillé dur pendant deux ans. Les études sont passionnantes, on rentre directement dans le vif du sujet, grâce aux nombreux TP, une équipe pédagogique constituée essentiellement de kinésithérapeutes, ainsi que 2 stages dès la première année. Ces études durent 4 ans, alternant théorie et pratiques à l'école ainsi qu’en stage. Il y a un réel côté humain dans ce cursus ; suivre des patients au cas par cas, généralement sur le long terme, les soigner ; voilà ce qui me plait.

J’espère pouvoir ouvrir mon propre cabinet, ainsi que suivre diverses formations pour me spécialiser dans différents domaines de rééducation, ce n’est pas un métier figé, mais un apprentissage incessant !

La communication et le marketing par Chloé Duhamel- Baccalauréat Littéraire 2015

Mes années Saint Jo

 

Je suis entrée au lycée de Saint Joseph les Maristes en 2012 pour mon année de seconde. Arrivant d’un collège où le niveau de travail et la notation étaient beaucoup moins intenses et stricts, je me suis vite sentie couler. J’ai eu la chance d’avoir certains professeurs qui m’ont beaucoup épaulée et qui m’ont donné des méthodes de travail qui m’ont fait augmenter mes notes. Mais cela n’a pas suffi pour que je puisse passer en première ES, et ne sachant pas encore ce que je voulais faire, j’optais pour la section la plus générale. Mes notes, ceci dit, auraient pu me faire passer en section L. J’ai par conséquent redoublé, et je pense avec le recul que c’était la meilleure chose qui pouvait m’arriver. J’ai réussi à m’améliorer dans mes matières, en revoyant les cours de l’année précédente, mais avec un autre œil, d’autres professeurs. J’allais aussi parfois en étude le soir, où l’on avait des professeurs prêts à nous aider dans notre travail personnel. L’avantage était aussi de pouvoir s’aider entre nous. Par exemple, je n’étais pas performante en maths, mais un élève de terminale S m’aidait à comprendre la plupart de mes cours en m’expliquant avec sa vision d’élève. Cette année m’a fait me décider sur mon choix de section, je voulais aller en L. En passant en section L, je me suis épanouie. C’était tout ce que j’aimais, et ce que je détestais n’était plus dans mon programme. En passant en terminale, le programme s’est alourdi, mais uniquement avec des matières passionnantes - philosophie, littérature anglaise…-. J’ai malheureusement eu énormément de problèmes personnels cette année-là, qui ont affecté mon moral, mon travail, mes relations…J’ai même pensé à arrêter mes études en cours d’année. Et c’est à ce moment que j’ai eu la chance d’être épaulée et finalement sauvée par mon CPE et certains de mes professeurs. Je me suis sentie vraiment entourée, aidée et ce soutient m’a permis d’aller jusqu’au bout de mon année. Ces personnes n’ont pas été seulement très pédagogues, mais de vraies personnes sur lesquelles je pouvais me reposer. D’ailleurs, je suis toujours en contact avec certains d’entre eux, et même devenue amie avec l’un d’entre eux.

 

Post Bac- BTS à Jeanne Perrimond

 

Après avoir eu mon baccalauréat littéraire, je suis allée en BTS Communication à l’institut Jeanne Perrimond à Marseille, où j’ai passé deux années à apprendre comment communiquer autour d’une entreprise, d’un produit, d’une personne ; ainsi que le marketing. La particularité de cette branche dans cette école est de travailler pour de vrais clients, et par conséquent de créer des « mini agences » au sein de la classe, de créer des campagnes de communications concrètes avec de vrais budgets et demandes; et ,bien sûr, essayer de gagner le cœur du client face aux concurrents. Une autre particularité, est celle d’avoir plusieurs stages obligatoires. Grâce à cela, j’ai eu l’opportunité de partir travailler en stage à Paris, puis à San Diego en Californie pour la même entreprise en Street Marketing ainsi que pour une association communicant sur des artistes musicaux, sur Marseille. L’avantage énorme que j’ai eu en arrivant dans cette école, était le fait que St Joseph les Maristes m’avait habituée à une formation au niveau assez élevé et à une routine de travail plutôt intense que je trouvais normale en y étant. Durant ces deux années de BTS, je me suis par conséquent spécialement concentrée sur mes stages, puisque le rythme de travail était bien moins intense que celui auquel j’étais habituée, et l’éducation acquise lors de mes années lycée m’a permis d’avoir des chemins de pensées me permettant de comprendre beaucoup de choses directement en classe durant les cours, plutôt que par la suite.

 

Post BTS – Au pair & Licence University of West London

 

Après avoir décroché mon BTS Communication, je suis partie faire une année au-pair à Londres. Pour être tout à fait honnête, je voulais simplement m’arrêter dans mes études pendant une courte période et me créer un réseau dans un autre pays. De plus, Londres a été mon premier amour il y a 15 ans. Grâce à cette année au-pair, je suis aujourd’hui étudiante en licence à l’université de West London, en « Advertising and Public Relations », et j’ai des contacts dans Londres et certains autres dans deux autres villes d’Angleterre, qui me mettent en permanence en contact avec des entreprises - la plus récente étant NBC London - pour travailler chez eux à la fin de mon année.

 

 

 

 

Pour résumer, toutes mes années dans des écoles différentes ont été fabuleuses parce qu’elles m’ont permis de rencontrer des personnes que j’ai gardées dans ma vie, et sans qui je ne serais pas si heureuse aujourd’hui. Si je n’avais pas été à St Joseph les Maristes, si je n’avais pas redoublé mon année de seconde, ma vie aurait été complètement différente. Et je suis parfaitement heureuse de ma vie telle qu’elle est, je ne pourrais jamais être assez reconnaissante à ce Lycée pour cela.

Les métiers du tourisme et de la restauration par Julie Mallit- Baccalauréat ES 2014 et étudiante à l'Institut VATEL

Mes années Saint-Jo :

Je suis entrée à Saint Joseph les Maristes en septembre 2011 en intégrant une seconde générale.

Ce qui m’a tout de suite plu était cet esprit très familial qui régnait dans cette école. Durant mes 3 années, j’ai pu bénéficier d’une superbe équipe pédagogique, de professeurs très à l’écoute et toujours très bienveillants auprès de leurs élèves. L’ambiance y était toujours chaleureuse, étant nouvelle en seconde je me suis sentie très vite intégrée tant par les professeurs que par les élèves.

Après la seconde, j’ai voulu entreprendre une première S afin de m’orienter en médecine. Au cours de celle-ci, je me suis rendue compte que je m’étais trompée sur mon parcours professionnel et mes notes dans les matières scientifiques s’en ressentaient. J’ai donc demandé conseil à mes enseignants qui ont accepté de me réorienter directement en Terminale ES et je leur en serai toujours reconnaissante car cela m’a véritablement permis de trouver ma voie.

Bienveillance, joie, écoute sont pour moi les principales valeurs de cet établissement.

Formation et avenir professionnel :

Durant mon année de Terminale ES j’ai donc passé un concours au sein de l’Institut Vatel (International Business School of Management and Tourism) à Lyon. J’ai été reçue et j’ai donc pu intégrer Vatel en post bac (septembre 2014). J’ai commencé par un Bachelor qui m’a permis d’effectuer une formation théorique à l’école avec des cours de gestion, de nutrition, de crus des vins, d’anglais, d’espagnol, de management (et encore d’autres…) ainsi qu’une formation pratique au sein du restaurant Vatel, des hôtels extérieurs.

En première année, j’ai effectué un stage de 4 mois à Méribel dans un 4 étoiles où j’ai été formée aux métiers de la restauration et de la réception et en deuxième année j’ai décidé de m’envoler à l’Ile Maurice pour effectuer un autre stage de 6 mois. Ces stages ont été très enrichissants d’un point de vue personnel et professionnel : apprentissage, découverte de nouvelles cultures, être sur le terrain…

J’ai donc décroché mon Bachelor en 2017 et j’ai continué sur un Master de 2 ans toujours chez Vatel.

Il n’y a plus de pratique mais que de la théorie avec beaucoup de projets de groupes, des matières plus ciblées sur le Management. Actuellement en 5ème année, je me prépare à mon stage de fin d’études sur Paris en tant du stagiaire manager en Evènementiel. Il constituera le sujet de mon mémoire de fin d’études.

A la fin de mon stage, je souhaiterais repartir dans les îles pour travailler dans un grand groupe hôtelier et pouvoir continuer à allier voyages et travail.